« Les filles et les sciences, un duo électrisant! », 21e édition : Plus branché que jamais…après deux décennies!

Communiqué de presse

 

Montréal, le 6 février 2020 – À l’aube de la Journée internationale des femmes et des filles de science (11 février), le temps est venu de se brancher sur la 21e édition de l’événement « Les filles et les sciences, un duo électrisant! », une présentation d’Hydro-Québec et de la Fondation Alcoa. Cette journée d’activités, à laquelle prennent part plus de vingt-cinq organisations et établissements d’enseignement, vise à promouvoir les sciences et les technologies auprès des jeunes Québécoises de secondaire 2 à 4, afin de court-circuiter la pénurie de main d’œuvre féminine qui persiste au sein de ces industries. Concept actualisé, nouvelles ambassadrices, ateliers interactifs et spectacle de chimie explosif, tous les éléments sont réunis pour que la flamme s’allume dans l’œil des participantes. Cet incontournable rendez-vous, qui marque un point tournant dans le parcours professionnel de centaines de jeunes filles chaque année, se tiendra le 22 février, en simultané à Québec (Université Laval, Pavillon Vachon) et à Rimouski (Université du Québec à Rimouski), puis à Montréal (Polytechnique Montréal), le 14 mars.

 

Des porte-parole allumées

Il y a vingt ans, une douzaine de femmes parmi lesquelles des scientifiques, des ingénieures, des professionnelles et des professeures, ont décidé d’unir leurs forces afin de pallier la sous-représentation féminine dans les secteurs scientifique et technologique. C’est ainsi qu’à germé l’idée de concevoir un événement annuel visant à démystifier ces univers professionnels auprès des étudiantes du secondaire. Deux décennies plus tard, les femmes manquent toujours à l’appel dans ces domaines. Le gouvernement du Québec soutient d’ailleurs divers programmes et initiatives visant à réduire l’écart entre les hommes et les femmes dans les sciences, les technologies, l’ingénierie et les mathématiques. « Plus que jamais, on entend parler de la place des femmes et nos efforts pour abolir les clichés et atteindre l’équité commencent à porter fruit. Il ne faut pas baisser les bras, c’est un travail de longue haleine » note Nancy Rancourt, ingénieure et présidente du comité organisateur.

Chaque année, des femmes de carrière au parcours inspirant s’associent à l’événement afin de permettre aux jeunes filles de se projeter dans ces métiers à prédominance masculine. La 21e édition ne fait pas exception, avec la participation, à titre de porte-parole, de Mme Julie Sbeghen, Directrice approvisionnement en électricité à Hydro-Québec. « Si j’ai choisi de m’impliquer en tant que porte-parole des journées « Les filles et les sciences, un duo électrisant! », c’est parce que je suis convaincue que c’est en vivant de telles expériences qu’elles pourront mieux connaître et démystifier le domaine scientifique, découvrir ce qui les anime et j’espère, leur donner le goût d’aller en sciences pour être celles qui influenceront les avancées scientifiques de demain.  Je souhaite voir plus de filles choisir les sciences comme champ d’études et de travail car elles apporteront une vision et une approche différentes au domaine des sciences, une valeur ajoutée dont le Québec ne peut se priver. Je tiens, enfin, à souligner l’appui des parents, des amis, des enseignants et de toutes les personnes qui investissent temps et énergie pour que les jeunes filles puissent atteindre leur plein potentiel. », souligne Mme Sbeghen. La développeuse web front-end et passionnée du code Sarah-Jeanne Desrochers endosse avec enthousiasme son nouveau rôle d’ambassadrice. Très impliquée auprès des jeunes, elle souhaite contribuer à faire connaitre cette journée d’activités à laquelle elle prenait part en tant qu’étudiante, il y a 18 ans, pour ensuite s’y impliquer, quelques années plus tard, en tant qu’accompagnatrice et animatrice d’un atelier de code. « À treize ans, j’y étais. Je me souviens de l’atmosphère électrisante de cette salle remplie de femmes venues nous parler de ce qui les passionne, se remémore Sarah-Jeanne Desrochers. Les scientifiques, c’est aussi Jessika qui enseigne la biologie, Laurence qui est développeuse Android et Marie-Philippe qui est étudiante en ingénierie. C’est bien difficile de s’intéresser aux probabilités ou à la loi de Newton quand on ne sait pas trop ce qu’on veut faire dans la vie. Mais lorsqu’on s’intéresse aux changements climatiques ou aux jeux vidéo, ces deux notions deviennent tout à coup des outils ayant une application bien concrète. »

 

Un concept remanié

Après plus de vingt ans d’existence, le comité organisateur de l’édition montréalaise s’est penché sur le concept de l’événement afin d’actualiser sa forme et son contenu. « Bien que notre mission demeure plus actuelle que jamais, nous trouvions important de revoir notre proposition afin que cette journée reflète le plus fidèlement possible les intérêts de la génération actuelle » souligne Nancy Rancourt. Ainsi, la Zone Découverte devient l’élément phare de l’événement à Montréal et sera ouverte de 9h00 à 11h45 et de 12h30 à 15h00. Plus de vingt-cinq organisations et établissements d’enseignement sont réunis dans cet espace qui s’apparente à un salon carrières.  Elles y présentent des démonstrations et des mini-ateliers interactifs visant à informer les participantes, les parents et les intervenants en milieu scolaire. Par ailleurs, en réponse à l’engouement suscité par l’événement chaque année, la capacité d’accueil a été révisée à la hausse afin qu’un plus grand nombre de participantes puissent y prendre part. De plus, outre les élèves de 2e et de 3e secondaire, les jeunes filles de 4e secondaire sont conviées à la fête cette année. « Les filles et les sciences, un duo électrisant ! » est le seul événement du genre à se dérouler en milieu universitaire. Soulignons que le contenu et l’horaire de l’événement diffèrent légèrement, d’une ville à l’autre.

En plus de permettre aux participantes de réfléchir aux stéréotypes qui influencent leurs choix d’études, l’événement « Les filles et les sciences, un duo électrisant! » leur offre une occasion unique de découvrir des formations et des carrières valorisantes, de participer à des ateliers passionnants et d’échanger avec des femmes de carrière inspirantes. L’événement comporte plusieurs volets parmi lesquels des mini-ateliers interactifs, des démonstrations, de même qu’un panel de discussion auquel prennent part des intervenantes et des étudiantes des milieux scientifique et technologique. Un défi collectif visant à sensibiliser les participantes à l’avenir de nos transports sera également proposé. Présenté par Folie Technique, ce défi prenant la forme d’un jeu de société consiste à repenser la planification des transports en zone urbaine en vue d’optimiser les déplacements des habitants, tout en obtenant le plus de certifications possible (Environnement et réduction des GES, Transport actif, Fluidité routière, Qualité de vie). Le vulgarisateur scientifique Yannick Bergeron présentera son spectacle de chimie explosif dans le cadre des éditions de Rimouski et de Montréal cette année, alors que du côté de Québec, c’est le biochimiste et animateur Martin Carli qui en mettra plein la vue aux participantes.

 

Statistiques choc

Selon les données les plus récentes du Ministère de l’Éducation et de l’Enseignement Supérieur (2018-2019), sur les 52 810 étudiants ayant choisi un programme d’études universitaire en Sciences appliquées (Design industriel, Génie, Géodésie, informatique, etc), les femmes représentent une mince proportion de 24%. Heureusement, le vent a tourné dans certains domaines comme la Géologie, avec 53% de femmes et 47% d’hommes. À l’échelle mondiale, selon les données de l’UNESCO (2014-2016), le taux de scolarisation des filles est particulièrement faible dans les domaines des Technologies de l’information et des communications (3%), des sciences naturelles, des mathématiques et de la statistique (5%) et dans les domaines de l’ingénierie, de la fabrication et de la construction (8%).  

 

 

Renseignements généraux

L’événement se déploie dans quatre villes cette année, soit :

QUOI :            « Les filles et les sciences, un duo électrisant! »

QUAND :       Samedi 23 octobre 2019 à 9:00 a.m. – événement terminé

OÙ :                Université de Sherbrooke, Faculté des sciences

Cet événement est organisé par Technoscience Estrie

 

QUOI :            « Les filles et les sciences, un duo électrisant! »

QUAND :       Samedi 22 février 2020 à 9:00 a.m.

OÙ :            Université Laval, Pavillon Vachon, 1045 Avenue de la Médecine, Ville de Québec

 

QUOI :            « Les filles et les sciences, un duo électrisant! »

QUAND :       Samedi 22 février 2020 à 9:00 a.m.

OÙ :            Université du Québec à Rimouski, 300 Allée des Ursulines, Rimouski

Cet événement est organisé par Technoscience Est-du-Québec

 

QUOI :            « Les filles et les sciences, un duo électrisant! », 21e édition

QUAND :       Samedi 14 mars 2020 à 9:00 a.m.

OÙ :                Polytechnique Montréal, Pavillon Lassonde

2500 Chemin Polytechnique, Montréal

L’édition montréalaise de l’événement est présentée en collaboration avec Polytechnique Montréal et l’École de technologie supérieure

 

 

Site Web officiel : www.lesfillesetlessciences.ca

Facebook Montréal 

Facebook Québec 

Facebook Rimouski 

 

 

À propos de l’événement « Les filles et les sciences, un duo électrisant! »

Créé par une poignée de femmes bénévoles, scientifiques, ingénieures, professionnelles et professeures, avec le soutien de Polytechnique Montréal, de l’École de technologie supérieure et de plusieurs entreprises des TIC, le concept de l’événement « Les filles et les sciences, un duo électrisant! » a d’abord germé, en 1998, dans l’esprit de Mme Nathalie Beaudry. Alors responsable d’un programme d’embauche universitaire pour le service de l’exploitation du réseau chez Bell, celle-ci s’est vu confier le mandat de recruter une proportion de 50 % de femmes, un objectif qu’elle peina à atteindre en raison du faible taux de main-d’œuvre féminine. Constatant que ses collègues étaient confrontées aux mêmes problématiques, Mme Beaudry a d’emblée proposé l’idée de se regrouper afin de mettre sur pied une activité destinée aux adolescentes, pour leur faire connaître la nature exacte des professions scientifiques et technologiques et les programmes d’études qui y mènent.

 

Source : Mme Nancy Rancourt, ingénieure et présidente du comité organisateur « Les filles et les sciences, un duo électrisant! »

 

 

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Emilie Marsolais Communications 514 967-2263 | emilie@emiliemarsolais.com

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