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Samedi le
18 février 2012

École Polytechnique
de Montréal


Les Duos en Région

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Votre comité

Sylvie Basque Directrice Ingénérie, Services à la valeur ajoutée
Stéphanie Brisson Étudiante
Djourha Brunache Validateur de système Alstom
Noémie Duvivier Analyste en sûreté Énergie atomique du Canada
Dominique Lefebvre Ingénieure, MBA, Consultante-analyste d'affaires et Spécialiste en gestion de la chaîne d'approvisionnement
Francoise Marchand Ingénieure, Ph.D., professeur, Département en génie mécanique à l'École de technologie supérieure (ÉTS)
Thuyen Nguyen Ingénieure en intégration de système chez Wavesat inc.
Nancy Rancourt Directrice du service aux membres et de l’Exploitation au Réseau d’informations scientifiques du Québec (RISQ) inc.
Anne Thibault Coordonnatrice des concours Chapeau, les filles! et Excelle Science et de la condition féminine au Secteur de la formation professionnelle et technique du ministère de l'Éducation
Tuong-Vi Ton Conseillère principale au Service des communications et du recrutement de l'École Polytechnique de Montréal
Mai Ly Vo Van Ingénieure de systèmes chez Cisco Systems Canada
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Sylvie Basque
Directrice Ingénierie, Services à valeur ajoutée Bell Mobilité
« Détentrice d’un baccalauréat en génie électrique de l’Université de Sherbrooke, je suis responsable de l’ingénierie des Services à valeur ajoutée chez Bell Mobilité. Au cours de ma carrière chez Bell, j’ai aussi œuvré dans les groupes opérationnels des forces extérieures pour les services d’installation-réparation et des centraux téléphoniques ainsi qu’au sein des équipes des technologies de l’information pour les clients nationaux. J’adore avoir à faire face à de nouveaux défis. Grâce à ma formation scientifique, j’ai pu en fait accéder à plusieurs carrières au sein de la même entreprise depuis mes débuts professionnels et j’ai trouvé quelque chose de passionnant dans chacune. Je me suis jointe au Duo pour inciter les jeunes filles à participer à la révolution scientifique afin de changer le monde, ni plus ni moins! »
Stéphanie Brisson
Étudiante
« J’ai un DEC en sciences de la nature, profil science et génie, et je fais actuellement un bac en physique pure à l’Université McGill. J’ai toujours voulu comprendre le monde. La physique est pour moi un domaine passionnant qui me permet de voir la réalité sous un autre jour et de répondre à des questions anodines comme existentielles. Depuis mon secondaire 2, je suis activement impliquée dans le domaine scientifique (Expo-sciences, programmes d’été, promotion auprès des jeunes). Il est important de montrer aux adolescentes que des femmes peuvent se tailler une place de choix dans ce domaine majoritairement masculin. J’ai vécu la pression que les jeunes filles intéressées par la science peuvent vivre et je désire leur montrer que la scientifique moderne est loin d’être la « geek » que l’on dépeint caricaturalement, et qu’elles n’ont pas à avoir peur d’être marginalisées si elles choisissent cette voie. »
Djourha Brunache, ing. jr.
Validateur de système Alstom
« J’ai obtenu un baccalauréat en génie électrique à l’École Polytechnique. Je m’intéressais déjà aux mathématiques à l’école primaire, c’était même ma matière préférée. Quand j’ai dû choisir une carrière autre que la pratique des mathématiques pures, j’ai cherché un domaine qui me permettrait de continuer d’en faire. Un jour, une amie de la famille m’a parlé du génie électrique, et je me suis dit que c’était exactement ce qu’il me fallait. Ce que je préfère dans mon travail c’est d’avoir à analyser de nouveaux problèmes pour en trouver la source et la solution. Je me suis jointe au Duo parce que je pense que c’est important pour les jeunes filles de savoir vraiment en quoi consiste le travail des ingénieurs, et aussi de pouvoir se faire une idée de tous les domaines dans lesquels les sciences peuvent être exploitées.»
Noémie Duvivier, ing. jr.
Analyste en sûreté Énergie atomique du Canada
« J’ai un baccalauréat en génie électrique que j’ai obtenu en 2004 à l’Université McGill. Je me suis orientée vers le domaine du génie après avoir suivi un cours en électronique au cégep. J’avais adoré ce cours et j’avais été impressionnée par la multitude de possibilités offertes par le monde de l’électronique. Aujourd’hui, je fais des analyses de sûreté pour des centrales nucléaires pour Énergie atomique du Canada. J’en apprends tous les jours, et il y a sans cesse des défis à relever. Je crois qu’il est important de promouvoir les sciences auprès des adolescentes et de leur montrer que c’est un domaine beaucoup plus vaste qu’elles ne se l’imaginent, et même qu’elles ne peuvent l’imaginer. Il est évident à mes yeux que nous avons besoin d’une représentation féminine plus large dans le domaine des sciences.»
Dominique Lefebvre, ing., MBA
Consultante-analyste d'affaires et Spécialiste en gestion de la chaîne d'approvisionnement
« Au cégep, j’aimais les sciences et l’administration. Le génie m’attirait aussi, car il y avait peu de filles. Mes parents se demandaient bien ce qu’une fille allait faire en génie. Pour moi, il s’agissait justement de relever ce qui me semblait être un défi. J’ai choisi une carrière en génie industriel parce que cela mariait science et gestion. Le génie m’a permis d’être indépendante financièrement et de travailler dans des domaines très variés au cours des 20 dernières années, comme la construction, la gestion d’usine et l’administration. Il ne faut pas se laisser intimider par le mot génie. Ce n’est pas réservé aux premiers de classe. Je ne l’étais pas, et cela ne m’a pas empêché de devenir spécialiste en processus, en planification des ressources de l’entreprise (ERP) et en gestion de la chaîne d’approvisionnement.»
Francoise Marchand, ing. Ph.D
Professeur, École de technologie supérieure (ÉTS)
« J’ai un Ph.D. en génie mécanique et mes principales tâches sont liées à l'enseignement et la recherche. Je donne plusieurs cours de 1er et 2e cycles à l’ÉTS et mes domaines de recherche sont l’ingénierie intégrée, les dossiers de fabrication et la biomécanique. Je m’intéresse à l'ingénierie et au génie mécanique parce que c'est concret. On peut apporter des solutions à des problèmes, on peut démonter et remonter toutes sortes de mécanismes. Cet intérêt remonte à mon enfance, au grand désespoir de mes parents, car j'étais surtout douée pour le démontage! J’en ai fait ma profession et je trouve mon équilibre entre l’enseignement et la recherche. D’un côté, le contact avec les étudiants, la possibilité d'expliquer et de faire comprendre des mécanismes; de l’autre, la satisfaction de ma curiosité, de mon besoin d’apprendre et de mon goût pour les échanges avec des collègues de divers horizons.»
Thuyen Nguyen, ing.
Ingénieure en IOT Wavesat inc.
« Je suis diplômée en génie électrique, orientation télécommunications, de l’École Polytechnique de Montréal. La science, surtout les télécommunications, m’a toujours impressionnée par son côté “invisible”, la propagation des ondes, les transmissions hertziennes, etc. Enfant, je voulais toujours savoir le pourquoi des choses. Alors, j’ai décidé de « faire un homme de moi » et de poursuivre mes études postsecondaires en génie. Le domaine dans lequel je travaille se trouve à la fine pointe de la technologie sans fil. Mes principales responsabilités à titre d’ingénieure en intégration de système sont d’intégrer les différents modules en effectuant le contrôle de la qualité. J’aime aussi les défis liés au développement stratégique, à la gestion de projets, aux ressources humaines. Je voudrais transmettre ma passion aux jeunes filles, car je suis persuadée que la contribution des femmes à la science peut changer le monde.»
Nancy Rancourt, ing.
Directrice de l’Exploitation Réseau d’informations scientifiques du Québec (RISQ) inc.
« J’ai étudié à Polytechnique et j’ai un baccalauréat en génie civil. J’aime le génie pour la nouveauté et les défis permanents qu’il m’offre. J’ai toujours eu la curiosité de comprendre le « pourquoi » des choses et autant mes études que mon travail m’ont comblée sur ce plan. Je dirige aujourd’hui l’équipe de l’Exploitation au RISQ, qui fournit aux institutions de recherche et d’enseignement du Québec des infrastructures et des services de télécommunication à très large bande et à l’avant-garde technologique. J’aime beaucoup les défis associés à la gestion du personnel et à l’introduction de nouvelles technologies. Je crois en la force des femmes en génie et en gestion. Il est clair qu’elles apportent avec elles une vision et une approche différentes. J’ai participé au Duo à titre d’accompagnatrice pendant plusieurs années et je suis très fière de faire partie du comité organisateur depuis 2003.»
Anne Thibault
Coordonnatrice des concours Chapeau, les filles! et Excelle Science et de la condition féminine au Secteur de la formation professionnelle et technique du ministère de l'Éducation et technique et de la formation continue du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport
« Il y a quinze ans, lorsque j’ai créé le concours Chapeau, les filles!, très peu d’étudiantes choisissaient un métier traditionnellement masculin. Aujourd’hui, bien que leur nombre ait doublé, force est de constater que les femmes sont encore sous-représentées dans plusieurs domaines techniques ou scientifiques. C’est pourquoi nous devons poursuivre le travail de sensibilisation et d’information en favorisant la mise en place d’activités sur le thème de la diversification des choix de carrières. La journée thématique Les filles et les sciences : un duo électrisant! est l’une de ces activités qui réussit fort bien à rejoindre les filles en processus de choix de carrière. Avec les concours Chapeau, les filles! et Excelle Science, nous donnons des modèles de réussite aux filles et même …aux garçons!»
Tuong-Vi Von
B. Ing.
« J’ai un baccalauréat en génie chimique et j’aime les sciences depuis mon plus jeune âge. Je me souviens que, les jours de congé, je m’amusais à faire des expériences avec tout ce que je pouvais trouver dans la cuisine. J’aimais aussi découvrir le fonctionnement des objets du quotidien. C’est pour ça que j’ai décidé d’étudier en ingénierie. À Polytechnique, j’ai été assistante à la coordination pendant deux ans et demi de la Chaire Marianne-Mareschal, qui fait la promotion du génie auprès des femmes au moyen de toutes sortes d’activités. Ce que j’aime du génie, c’est qu’il y a toujours quelque chose de nouveau à apprendre et que c’est ce qui permet d’améliorer les objets qui nous entourent. J’ai moi-même participé au Duo lorsque j’étais au secondaire. J’ai adoré mon expérience et je me suis donc jointe tout naturellement au comité organisateur pour faire à mon tour découvrir les sciences aux filles. »
Mai Ly Vo Van, ing.
Conseillère en sécurité financière Financière Sun Life
« J’ai obtenu mon baccalauréat en génie électrique à l’École Polytechnique de Montréal en 1997. Les sciences ont d’abord été un choix par défaut pour moi. Ne sachant pas exactement quelle direction prendre, je voulais m’assurer de ne me fermer aucune porte et j’ai donc orienté mes études vers ce qui m’offrait le plus de choix. Les nouvelles technologies de l’information offrent des possibilités que nos parents pouvaient à peine imaginer! J’ai toutefois décidé de changer de carrière récemment pour devenir conseillère en sécurité financière. Ma formation en génie m’aide énormément à comprendre les théories et les calculs sous-jacents à toute solution financière. Ce que j'aime le plus, c'est rencontrer les gens et les aider à trouver des réponses à leurs besoins. En réseautique ou en finances, la démarche pour trouver la meilleure solution demeure scientifique. J'aimerais dire aux jeunes filles que les sciences constituent une voie de carrière extrêmement enrichissante et permet d’évoluer dans tous les domaines! »

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